Ci-dessus : cimetière de Salé, Sidi Mohammed.
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Pour la 59e fois au Maroc…
Une journée à explorer Salé, ennemie de Rabat dans les temps anciens. Salé où il y a quarante ans nous venions acquérir des objets en vannerie : un couffin pour Axel, des paniers de toutes les formes, des sous-plats, des nattes, des tabourets…
Le brouillard matinal fait place à l’azur lumineux, au Riad Marhaba l’on plie la bâche.
Congre déshabillé et rouleaux de sardines patiemment confectionnés, attendent le client.
Différentes catégories de félins : l’altier, les joueurs et les intellectuels…
C’est la journée du blanc dans Salé !
Contrastes entre la tour Mohammed VI (que l’on voit de toute part) et l’antique medina considérablement rénovée, qui perd ainsi de son charme.
Quant il y a urgence après plusieurs heures de déambulations et qu’une pause technique s’impose absolument… une porte entrebâillée dans un terrain vague en pleine ville et hop, ni vu ni pris ! Et dire que 5 minutes plus tard, la médersa était pourvue de toilettes grand luxe !
L’extraordinaire médersa de Salé fut édifiée entee 1331 et 1342 par le sultan Abou Al Hassan. Comme dans toutes les médersas, le rez-de-chaussée est dévolu à la prière et à l’enseignement et les étages aux minuscules chambres d’étudiants. Elle a été en activité jusqu’à la fin du XIXe siècle.
Le borj Addoumou (le bastion des larmes), larmes versées par le sultan à la suite d’une invasion espagnole (en 1260) qui massacrèrent la population mais furent finalement rejetés à la mer par des renforts accourus au secours des habitants. Le sultan décida alors de construire ce fort ainsi qu’un arsenal. Cet endroit est actuellement en rénovation et c’est grâce à un ouvrier (avide de quelques sous) que nous avons pu y entrer.
Les jeunes adorent être pris en photo !
… l’on y mange du poisson et des fruits de mer…
Sur les tombes, les mouettes au garde-à-vous, très vite dispersées.
Et rentrée à Rabat en barque en traversant l’oued Bou Regreg.
Carine adoooooore les phares…
Le même qui hier mais de nuit pour un repas juste en face.
Salé, Sidi Lahcen Al Âydî.
Depuis la terrasse de la médersa, vue sur le mausolée de Sidi Abdallah Bin Hassou, décédé en 1604. En son honneur est organisé un grand moussem (fête), la veille de la fête du prophète. L’on y promène des cierges en cire, très colorés.
Salé, Sidi Ahmed Bin Achir, décédé en 1364, le saint patron de Salé ; Accueillis par un des descendants très sympathique du défunt. C’est lui qui a spontanément proposé de faire des photos à l’intérieur.
Salé, Sidi Mohammed.