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MAROC*59 > J4 Samedi 19 novembre 2023 : rabat > salé > rabat

Ci-dessus : cimetière de Salé, Sidi Mohammed.

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Pour la 59e fois au Maroc…

Une journée à explorer Salé, ennemie de Rabat dans les temps anciens. Salé où il y a quarante ans nous venions acquérir des objets en vannerie : un couffin pour Axel, des paniers de toutes les formes, des sous-plats, des nattes, des tabourets…

Rabat > Salé > Rabat, 3 km en tram et 12 à pied !

Le brouillard matinal fait place à l’azur lumineux, au Riad Marhaba l’on plie la bâche.

Congre déshabillé et rouleaux de sardines patiemment confectionnés, attendent le client.

Différentes catégories de félins : l’altier, les joueurs et les intellectuels…

Juste en face de l’arrêt de tram, une des portes de Salé, bâb Mrissa, la plus belle et la plus prestigieuse de l’enceinte de la ville.

Le mellah… toutes les rues perpendiculaires à cet axe portent le nom d’un oued.

C’est la journée du blanc dans Salé !

Contrastes entre la tour Mohammed VI (que l’on voit de toute part) et l’antique medina considérablement rénovée, qui perd ainsi de son charme.

Quant il y a urgence après plusieurs heures de déambulations et qu’une pause technique s’impose absolument… une porte entrebâillée dans un terrain vague en pleine ville et hop, ni vu ni pris ! Et dire que 5 minutes plus tard, la médersa était pourvue de toilettes grand luxe !

L’extraordinaire médersa de Salé fut édifiée entee 1331 et 1342 par le sultan Abou Al Hassan. Comme dans toutes les médersas, le rez-de-chaussée est dévolu à la prière et à l’enseignement et les étages aux minuscules chambres d’étudiants. Elle a été en activité jusqu’à la fin du XIXe siècle.

L’entrée majestueuse de l’école coranique.

La fontaine du patio, mise en eau à chaque visiteur.

Les merveilleux zelliges de la medersa…

Le mirhab.

Et les chambres, trèèès petites !

La protection (cassée) va être supprimée, a dit le gardien.

Le borj Addoumou (le bastion des larmes), larmes versées par le sultan à la suite d’une invasion espagnole (en 1260) qui massacrèrent la population mais furent finalement rejetés à la mer par des renforts accourus au secours des habitants. Le sultan décida alors de construire ce fort ainsi qu’un arsenal. Cet endroit est actuellement en rénovation et c’est grâce à un ouvrier (avide de quelques sous) que nous avons pu y entrer.

Les jeunes adorent être pris en photo !

Dans Le port de salé…

… l’on y mange du poisson et des fruits de mer…

Sur les tombes, les mouettes au garde-à-vous, très vite dispersées.

Et rentrée à Rabat en barque en traversant l’oued Bou Regreg.

Carine adoooooore les phares…

Le même qui hier mais de nuit pour un repas juste en face.

Et de très nombreux marabouts, 13 nouveaux…

Les jumeaux de Salé, Sidi Bouhaja et Sidi Al Khabbaz.

Derrière cette mosquée en complète rénovation se cache le mausolée de Sidi Ahmed Hajjî.

Salé, Sidi Lahcen Al Âydî.

Depuis la terrasse de la médersa, vue sur le mausolée de Sidi Abdallah Bin Hassou, décédé en 1604. En son honneur est organisé un grand moussem (fête), la veille de la fête du prophète. L’on y promène des cierges en cire, très colorés.

Toujours depuis le toit, vue sur Sidi Ahmed Bin Amar.

Le tombeau de Sidi Khamaz, (adossé à la façade de la grande mosquée), le premier imam de cette mosquée de Salé. La troisième plus grande du Maroc après celles de Casablanca et de Fes.

Salé, Sidi Abdelkader Arati.

Salé, Sidi Moussa Bin Ali.

Un peu à l’écart des trois autres. Je n’ai pas trouvé son nom… Sidi Mimoun , Claude l’avait noté !!! Saccagé, enfumé et dont l’intérieur est absolument répugnant, à fuir au plus vite.

Salé, Sidi Ahmed Bin Achir, décédé en 1364, le saint patron de Salé ; Accueillis par un des descendants très sympathique du défunt. C’est lui qui a spontanément proposé de faire des photos à l’intérieur.

Salé, Sidi Mohammed.

Salé, contre le mur du cimetière, Sidi Hadî.

Created By
dominique wacker-cao
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