Ci-dessus : sète, pavillon italien pour le ferry atlas/napoli de GNV.
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Pour la 56e fois au Maroc…
Voilà que j’y retourne déjà après 2 semaines de pause saint-blaisoise. Direction le Sud et le port de Sète pour un embarquement dans le ferry italien GNV (je suis ici un peu chez moi). J’aurai dû voyager avec le passeport ad hoc. Départ 19:30 pour une arrivée à Nador quelques 44 heures plus tard. Deux nuits à bord, j’espère que cela ira. Sur les conseils des amies du précédent voyage, la doctoresse C. et la reine du système D, V. j’ai pris mes précautions et acheté les pilules magiques !
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Neuchâtel 8 h du matin. Nous voici chez Generali, mon assurance véhicule, car Claude, samedi, a pensé à la carte verte d’assurance internationale… échue depuis 2020 bien évidemment. La seule solution est de se rendre à l’ouverture des bureaux. J’ai affaire à un personnel aimable et dynamique - normal pour un lundi matin - et surtout compétent. Ouf, en moins de deux, la carte verte (devenue blanche entre-temps) en poche nous pouvons nous mettre en route. Merci Generali. Surtout - m’ont-ils expliqué - qu’elle est souvent demandée en Italie.
L’on quitte les rivages verdoyants et un peu enneigés pour la Méditerranée. Un arrêt souvenir ViaRhôna 2022, sur l’aire d’autoroute de Mornas (le jour où mon rouge-à-lèvres est tombé dans le caniveau). Et quelle surprise ! Trône là, une magnifique et ancêtre Renault 5 blanche, la deuxième de ma jeunesse. Je la regrette encore. Mais oui Valentine, tu as raison, celle-ci est une “five“ !
Merci Generali (bis) ! Et oui puisque le départ était plus tôt que prévu et que 7 h pour Sète sont largement suffisantes, direction Bouzigues pour une halte fruits de mer. Directement des parcs à l’assiette. Plus frais il n’y a pas !
16 h, ils sont déjà tous là, en colonne mais patients. Ne reste plus qu’à attendre le signal pour embarquer. Nador, papier bleu pour ferry spécifique.
Bateau prédestiné au nom qui me parle : atlas/napoli !
Le pont terrasse, le 12, juste au-dessus de notre cabine, est bien désert, il pleut.
À travers les vitres sales du restaurant, l’on assiste au ballet de récupération du pilote du port venu aider le capitaine pour le départ parmi le dédale des chenaux. Exercice délicat car l’homme saute directement du ferry sur la vedette venue s’y accoler.
carine ado00000re les phares...
À Sète il y en a 2 :
Celui du phare du môle Saint-Louis, datant de 1861, que l’on peut visiter… toujours en service mais sans gardien. 120 marches à gravir pour une vue probablement incroyable sur la ville. Ce sera pour une prochaine fois, au retour peut-être ?
Et celui du Mont-Saint-Clair, début de la construction en 1900.
Credits:
©dominique wacker-Cao