Compteur UDC révèle un « score parlant » : identifie les natures et les volumes d’actions.
Un système de points (1, 10 et 100 points) permettant d’avoir un retour immédiat sur la quantité et les types d’actions réalisés.
Permet d’observer 1 ou 2 joueurs/équipes avec la possibilité d'utiliser le chronomètre ou le minuteur.
Ce système de cotation organise l’action des élèves* et atténue les effets de la victoire et de la défaite. En effet, un élève peut perdre une rencontre, mais atteindre son objectif personnel fixé par un score à atteindre. De ce fait, le sentiment de compétence et l’engagement de l'élève sont renforcés dans le processus de réussite. De plus, il permet de mettre en lumière des repères de progression, ce que Ubaldi & Coston appellent le « pas en avant « . (Exemple : Au début de la séquence, tu réalisais des scores avec beaucoup d’unités, maintenant tu arrives à dépasser régulièrement le chiffre 5 des dizaines). *Voir l'exemple en fin de page
« Cette utilisation du score du type 1/10/100 joue le rôle « d’amplificateurs d'expérience » (Saury,Sève, Gal-Petitfaux, Huet, Adé, Trohel). Il produit un ''effet loupe'' sur les expériences saillantes de la compétence. Il focalise l'attention des élèves sur des ''marqueurs'', les essentiels de la séquence d’apprentissage.
Ce système de score parlant offre également une connaissance du résultat immédiate. Il renseigne donc l’élève sur son degré d’acquisition de la compétence à un temps « T » et procure des informations personnalisées sur les procédures à mettre en œuvre pour progresser. Il est donc possible de dire que « le quantitatif révèle le qualitatif » (cf Bellard).
De façon complémentaire, ces scores constituent donc des repères objectifs pour s'auto et se co-évaluer en direct. Ils représentent ainsi un outil privilégié pour créer des interdépendances positives entre les élèves et offrent des occasions concrètes de construire des apprentissages méthodologiques et sociaux. Ce mode de fonctionnement offre un certain changement de regard sur l'évaluation : d’une évaluation qui sanctionne des résultats obtenus à une évaluation qui favorise les conseils pour progresser. Mais, l’efficacité opérationnelle de cette démarche est également conditionnée par la mise en œuvre d’une certaine dynamique des apprentissages et des stratégies de guidage idoines.» (Wilhelm Röösli, professeur d’EPS au Collège Alain Fournier de Clamart (92) et membre du groupe Epic de l’AE-EPS) Source:http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2017/02/09022017Article636222209871476660.aspx
Exemple d'utilisation en badminton - Objectif : "Passer de j'attends la faute de l'adversaire à j'ai une intention de rupture dès le début de l'échange"
- 100 points : Je gagne l'échange en 2 frappes ou moins (service compris)
- 10 points : Je gagne l'échange en 3 frappes
- 1 point : Je gagne l'échange après 4 frappes et plus
Credits:
© François LIEURY