Loading

Balade nautique Autour de l'archipel du FRIOUL

L'archipel du FRIOUL est composé des iles d'IF, de POMEGUES, de RATONNEAU et du TIBOULEN du FRIOUL.

L'hôpital "CAROLINE" construit en 1823 porte le nom de la duchesse de Berry, Caroline de Bourbon Sicile, le but était d'accueillir les voyageurs qui étaient mis en quarantaine lors de soupçons d'épidémie.
Le château d'If est une forteresse française édifiée sur les ordres du roi François 1er entre 1527 et 1529 sur l'ilot d'If de l'archipel du Frioul.
Le village du FRIOUL, petit port de Plaisance sur l'ile de RATONNEAU
La station de pilotage dite "la maison des pilotes" du FRIOUL en forme de proue de navire, veille sur l'entrée de l'ile RATONNEAU depuis 1950
La ferme aquacole du FRIOUL, port de POMEGUES, calanque "Grande Brise". Elevage de loups (bars) et de daurades royales. En arrière plan à gauche, le sémaphore de POMEGUES, à droite, la tour de POMEGUET, elle a été construite en 1859-60 comme poste de garde.
Le sémaphore de POMEGUES a été désarmé en 1999. Il était chargé de surveiller les approches maritimes et de signaler par signaux optiques toute activité ennemie. Il assurait cette veille depuis 1906 année de sa construction.
Le cap CAVEAUX
Batterie côtière (Blokhaus) du cap CAVEAUX, vestiges de la guerre 39-45
Feu du cap CAVEAUX et le sémaphore de POMEGUES.
La pointe MARLET reliée à l'ile de POMEGUES par un bout de roche (à droite sur la photo). Bateau dans l'anse MARLET. En arrière plan, le feu du cap CAVEAUX
De gauche à droite, l'émetteur TV, la tour POMEGUET et le sémaphore de POMEGUES, en arrière plan, Notre Dame de la Garde.
De gauche à droite, l'émetteur TV, la tour POMEGUET, en arrière plan, au centre, Notre Dame de la Garde.
La pointe BRIGANTIN se trouve à l'extrémité ouest de l'île de RATONNEAU, elle acceuille le fort de BRIGANTIN et offre une vue sur le large, avec en particulier le TIBOULEN du FRIOUL.
Ilot de TIBOULIN DU FRIOUL au large de la pointe BRIGANDIN. Tiboulen du grec Antipolis "En face de la ville".
Created By
Paul Meunier
Appreciate

Credits:

Paul Meunier