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MAROC*60 > J9 Lundi 5 février 2024 : Tata > Gorges Aït al Mansour

Ci-dessus : les amandiers en fleur dans les gorges d’Aït al Mansour !!

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Pour la 60e fois au Maroc…
Tata > Gorges Aït al Mansour, 119 km.

Au Dar Infiane, les escaliers se prêtent à la photo du départ, en compagnie des si accueillantes et charmantes Rihanna, Latifa et Zahra. L’on reviendra c’est certain.

Sur la route avec la conductrice du matin…

Un peu compliqué pour rejoindre la petite palmeraie afin de se sustenter, à moins de prendre un bel élan et... hop !

Mais quelques kilomètres plus loin, Evy a repéré en contrebas de la route un aussi joli lieu, un petit peu de marche et c’est l’heure du… cervelas (avec moutarde). Merci Valentine d’avoir pensé à moi pour remplacer le poisson du 1er jour !

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La Duster, source d’inspiration picturale !!

Avant de passer le sommet du col, vue sur la route qui serpente jusqu’à la mine. Les terrasses sont complètement sèches et les palmiers comme des soldats morts sur le champ de bataille. Bien tristounet.

À chacune son style pour capturer ce camaïeu de couleurs.

Les palmiers aux troncs noirs (carbonisés) font concurrence aux troncs noirs des amandiers. Mais l’effet de ce noir et de ce vert est bien mysterieux.

Le village d’Afella Ighir surplombe la palmeraie.

Chez Abdou, à l’auberge Aït Mansour, au milieu des gorges, comme l’on fait son lit l’on se couche, avant…

… le thé sur la terrasse, servi par Abdou…

… le nettoyage des toilettes et le Jass incontournable…

… l’obscurcissement de la fenêtre, rose pour la chambre rose et le haïk vert de Tâtâ pour la chambre nuptiale vert pâle…

L’on ne traîne pas pour s’enfouir sous les 3 couvertures berbères, si lourdes qu’elles pèsent comme 12 ! Le froid conserve. Même l’iPad est assorti !

Au pays des marabouts connus…

Nº 252, Bou Zarif, ?

Nº 254, Timkdicht, zawiat Sidi Ahmed ou Mouhammad, un très grand centre religieux du 13e siècle. Depuis 1880 s’y tient chaque année un moussem.

Mais aussi un nouveau : Afella Ighir, Sidi Hassan ou Hamed Houdaygui

Created By
dominique wacker-cao
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Credits:

dominique wacker-cao