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Maroc*56 > J11 Jeudi 9 mars 2023 : tinghir

Ci-dessus : tinghir, la peinture “ maraboutique “, un art ?

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Pour la 56e fois au Maroc…

Une journée à tinghir, lieu bien connu, aux multiples marabouts. Entre les nombreuses rencontres et discussions, impossible de les voir tous, une prochaine fois inch allah. Petit tour par les gorges du toudgha, où les touristes pullulent, et les marchands du temple aussi ! Mais quelques kilomètres en direction de tamtatoucht et le calme est revenu. Je retrouve les lieux que nous descendions à vélo en 2005, dans des relais soutenus, souvenirs, souvenirs.

tinghir > tamtatoucht, 100 km.

Nos motards Hélène et Francis déjà sur pied de guerre pour rallier Merzouga, 500 km quand même !

Retour chez abderrahim afin de récupérer notre commande. Tout était prêt.

Et une silhouette m’interpelle, demi tour, mais oui ce sont bien les connaissances, Anne et Imad, rencontrées à figuig qui devisent sur une terrasse. Le monde est si petit !

Tinghir et sa palmeraie…

Scènes ordinaires de la vie d’ici…

Une entrée dynamique (en ombre et lumière) pour le barrage toudgha, terminé à 100 % m’a expliqué l’ingénieur en chef. Je suis allée demander ce qu’ils avaient fait du marabout. En 2022 il a été déplacé dans le nouveau cimetière de tamtatoucht, je l’ai vu mais n’ai pas fait de photos car je n’ai pas pensé que c’était cela. En effet, seule la tombe a été mise au sein d’une bâtisse, le marabout originel n’a pas été reconstruit. Dommage.

Tamtatoucht

Les contreforts de l’Atlas enneigé.

Le pain de la maison, acheté chez un particulier. Délicieux encore tout chaud pour le pique-nique du jour dans le lit de l’oued toudgha.

Une autre partie de tinghir, palmeraie et cultures.

Témoignages d’un autre âge : le téléphone public, la vieille mosquée et le ksar en pisé…

Pour les légumes et la viande !!!

Détente et lecture à l’hôtel tomboctou, où je suis déjà tant de fois venue. Dans un ksar construit en 1949, rénové 50 ans plus tard par Roger Mimò et son associé suisse (celui qui a remis en service le Train du Désert dont j’ai parlé au début du voyage).

Récit du voyage d’Ali Bey, alias Domingo Badía, effectué en Afrique du Nord entre 1803 et 1808. Admiré par Napoléon, qui devait publier ces notes, hélas la première abdication a eu raison de ce projet impérial. Ce sera donc sous Louis XVIII qu’il paraîtra en 1814. L’écrivain Roger Mimò a décortiqué ce livre, investigué dans tous les lieux et les domaines scientifiques et littéraires mentionnés et traduit en espagnol pour une belle édition en 3 volumes. La traduction française est prête, reste à trouver un éditeur ! Ce serait une belle finalité pour la connaissance de ce personnage qui s’était installé en France. J’espère qu’une maison sera intéressée.

Et des marabouts bien sûr…

Nº 005, tizgui, sidi saïd. Une vieille connaissance, parmi les amandiers en fleurs.

Dans les eaux du barrage toudgha, il était un marabout…

Nº 004, tamtatoucht, sidi mohammad tamassint.

Archives : à gauche la 10 mars 1999 et à droite, à vélo le 6 avril 2005.

tizgui, sidi mouhammad bin abdallah.

Nº 599, taourirt n'imzilen, sidi khoukht, renseigné par Sifrine en 2017.

Tikoutar, sidi abdelkrimm.

Tikoutar, sidi al haj amar.

Ayt boujan, sidi bouahayt.

Les deux mausolées suivant, accompagnés par un très aimable monsieur de Montpellier qui est né dans ce douar dont la famille porte le nom. En train de rénover le ksar de ses ancêtres pour léguer ce patrimoine incroyable à ses enfants.

Ayt zilal, moulay ali.

Ayt zilal, moulay mouhammad.

carine ado00000re les phares...

… ceux d’une Renault 5, what else ??

Created By
Dominique Wacker-Cao
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Credits:

©dominique wacker-Cao