Arrêt photos en surplomb de l’océan. La Duster de remplacement attend patiemment. C’est le retour de la pêche aux oursins… et il y en avait beaucoup.
Carine adoooooore les phares…
Et cette fois-ci elle est dans le décor…
Dans un ciel merveilleusement moutonné, un énième arrêt au cap ghir (prononcer rir), le phare se découpe superbement. Je ne compte plus les fois où j’ai gravi les 117 marches et les messages laissés dans le livre d’or. C’est tellement magique de monter dans un phare. Hélas une fois de plus l’accès est fermé. Renseignement pris à la petite épicerie : le gardien habite très loin et ne vient pas souvent. Ils sont furieux car le phare se dégrade et ce nouveau gardien n’entreprend rien. Ce n’était pas comme cela du temps des “ grosses-pierres “ disaient-ils ?? J’ai finalement compris qu’ils parlaient des grands-pères, gardiens de père en fils…
Phare du cap Ghir, situé 45 km au Nord-Ouest d’Agadir. Construit dès 1926 et mis en service en 1932.
Surmonté d’une galerie et d’une lanterne, hauteur 41 m.
La lentille résistera-t’elle aux intempéries ?
L’extraordinaire lentille de Fresnel, alimentée à l’énergie solaire, émet un faisceau blanc de 85 m, toutes les 5 secondes. Sa portée est de 40 km.
Depuis quelques années, durant le Covid paraît-il, éclosent de ces voitures-bars qui m’interpellent à chaque fois. L’on s’arrête. Ce n’est pas que j’aie envie de boire un café mais c’est pour l’expérience de ce type de distributeur. Vendeur éminemment sympathique, énergie solaire pour faire fonctionner la machine italienne. Je lui demande s’il a du حليب, quelle question incongrue. Bien sûr Madame que nous avons du lait ! Café “ do Brasil “ frais moulu, cuillère, serviette, je n’ai jamais bu un si délicieux breuvage. Merci Monsieur.
Mais cette fois-ci également de la courge, morceaux choisis…
La journée aura été bien remplie avec ce dernier arrêt chez nos amis Müller (d’autres) à côté d’Al Ghazoua. Visite de leur exploitation d’huile d’argan, sous la conduite de Mariam qui a habité Saint-Blaise durant quelques années. Le plus drôle c’est qu’elle donne les explications en allemand, ayant vécu 10 ans à Zürich.