Ci-dessus : Lagzira, pour combien de temps encore ??
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Pour la 60e fois au Maroc…
Au Petit Paradis, voici venu le temps des au-revoir, photo de groupe avec hôtes d’un jour, si sympathiques.
Entrée dans Sidi Bibi, traduction tamazigh : Monsieur Dindon. Les panneaux bleus des bords d’océan, sont maintenant en 3 langues. Bon moyen pour mémoriser cet alphabet qui se lit, lui, de gauche à droite, comme le nôtre. Ils sont forts ces marocains, de jongler avec tous ces idiomes.
Petit air de ressemblance avec notre habituel 4x4, mais ici c’est un look d’origine ! Nostalgie, nostalgie.
Après l’achat du pique-nique, petite alarme… “ qui n’a pas fermé sa porte dit le chauffeur “ ? 1, 2, 3, 4 portes claquent. En fait nous avions parcouru quelques centaines de mètre le coffre grand ouvert. Nous réitérerons cet exercice lors de autre arrêt. Cela devient inquiétant…
Tifnit, où nous pensions manger du homard, chez Maxime. La première photo date de 2020, petit village de pêcheurs et autres logements touristiques, bien sûr très simples et pas toujours des plus salubres. Mais ce n’est pas une raison de le raser complètement, seul subsiste le petit port de pêche et la zone des surfeurs. Quel dépit !
Même pas le temps pour une baignade.
Le Mustafa local est bien moins fringant que celui du KM 25.
Maxime et ses girls, à la prochaine fois… pour le homard.
Le Siyaya-siyapasyapas nous turlupine, tant et si bien qu’à Sidi Ifni, Catherine demande aux joueurs de pétanque français où l’on peut trouver du vin. Mais revient bredouille. Yapas !
Plein Sud au couchant le long de la côte.
Chambre 3 de cet immense complexe d’Abdoul à Lagzira, le jus-d’oranges-obligé est servi, face à l’Atlantique et au soleil couchant.
Même pas eu le cœur à aller voir l’arche effondrée, bien qu’une deuxième, moins spectaculaire subsiste.
Avant de dormir, une partie de Jass. Et une touche décoration de notre cru…
Credits:
dominique wacker-cao