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Les GDT en juillet 23 et 24.07.2022 > Champéry > Cabane de Susanfe > Champéry, par Nicole

Il paraît que ce sera une marche " nicolienne "...

Samedi 23, la montée

... parce que la définition de ce terme est une randonnée quasiment plate. Mais le profil ci-dessous contredit légèrement la règle !!!

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7,17 km pour 1134 m de dénivelé positif et 3 h 45 de marche effective... tout en montée !

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Effectif réduit pour cette sortie de juillet, entre les vacancières et les malades nous ne sommes que 4, Nicole l'organisatrice, Sifrine, Viviane et bibi. Nous voilà parties pour le Valais, mais où est le temps caniculaire ? Sifrine mon chauffeur se restaure d'un petit beurre chocolaté en même temps que " le beau menace " ! L'arrêt à la boulangerie Durgnat de Villeneuve (afin de prendre livraison d'un certain gâteau que Viviane montera dans son sac à dos) sert également à l'achat d'un sandwich. Et en avant pour le trajet final jusqu'au parking du Grand Paradis, promesse de belles perspectives ?

Yalla ! L'objectif du jour étant la cabane de Susanfe, annoncée à 3 h 05...
... en passant pas Bonavau, encore 1 h 15 avant la pause !

Structures schisteuses du plus bel effet.

L'arrivée au refuge de Bonavau (1550 m), superbe lieu pour déguster de délicieuses tartes, admirer les nombreux panicauts des Alpes ou chardons bleus des Alpes (Eryngium alpinum) et enfin s'élancer vers la cabane de Susanfe ou la France ( RF ?).

Les sourires et coloris éclatants de Nicole et Viviane illuminent la journée qui devient un peu grisouille... ce qui nous arrange il faut bien l'avouer.

Le Pas d'Encel qui fait peur à certains : du patois " passadzo d'étchile " qui signifie " passage équipé d'une échelle ". Maintenant il y a des chaînes, qui ont peut-être remplacé ces fameux barreaux.

Cela s'enchaîne (c'est le cas de le dire) mais la progression est régulière et s'effectue sans problème, sans trop regarder vers le bas.

Le passage réputé délicat, classé T3 laisse place à un sentier passant près du ruisseau La Saufla et d'un mini-barrage aux eaux rares et sombres en cet après-midi couvert.

L'arrêt piche-nique face au petit barrage (à sec) sur le ruisseau La Saufla.

Le glacier du Mont Ruan ou ce qu'il en reste...

Nicole nous avait prévenu que l'on n'apercevait la cabane qu'en étant tout près. Cela se confirme et quelle joie d'arriver à bon port et d'y prendre ses quartiers.

Vue depuis la terrasse de la cabane.
Pour chercher le réseau à la façon de Tresse !
On enfile une veste mais il fait encore très doux.
Les accessoires indispensables dans cette cabane : les contenants (ancien panier Migros et version plus moderne) que l'on peut transporter dans les dortoirs. Les sacs-à-dos restant au rez-de-chaussée.
Il y a des lavabos et des toilettes en contrebas, mais rien de tel qu'un bassin pour se faire belles ! Un peu étroit tout de même pour m'y baigner.

Nous voilà prêtes pour fêter (avec 1 jour d'avance) Sifrine. Nous partageons le Sebastopol de Villeneuve avec Cédric, qui fait office de photographe. Nous l'avons rencontré à la fin de la montée et ensemble nous avons déjà bu l'apéritif et dégusté la planchette de fromage qu'il nous a offerte. Le gâteau n'a pas trop souffert du chaud et le champagne que Nicole avait monté lors de sa reconnaissance du parcours, est bien frais. On ne peut se tromper de table, Nicole par-ci, Nicole par-là. Nous dînons tous ensemble avec Céline qui nous rejoint après la séance de yoga journalière, organisée par la cabane.

" joyeux anniversaire sifrine ! "

Une soirée cabane sans Jass, impensable ! La paire Nicole-Sifrine résisite vaillamment aux jeux de rêve de Viviane-Dominique. Fin de partie juste à l'heure du coucher (22 h) : 498 pour NS contre 1002 pour VD... il n'y aura même pas besoin de faire une revanche, le Rubicon n'ayant pas été franchi pour 2 points !!

dimanche 24, la descente

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10,30 km pour 1371 m de dénivelé négatif et 4 h 15 de marche effective... tout en descente ou presque !

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La cabane appartient à la Section d’Yverdon du Club Alpin Suisse (CAS), presqu'un peu chez nous !

Au niveau organisation chaque chose à sa place, un must ! Et les paniers Migros à poignées rouges, comme au siècle passé (j'ai le même à la cave), souvenirs, souvenirs !

Parce qu'il faut bien redescendre : rangement de la table, petite toilette et préparatifs, Nicole lace ses chaussures, terrasse ensoleillée et ciel d'azur à l'infini.

Quoique l'on pourrait continuer à monter, à gauche le massif du Ruan, à droite le col de Susanfe.

Une photo de groupe afin garder le souvenir de nos nouveaux amis, Cédric et Céline, qui eux, grimpent jusqu'à la Haute Cime, 3258 m, point culminant au Nord-Ouest, des Dents du Midi. La première ascension de ce sommet fut réalisée par un vicaire du Val-d'Illiez en 1784.

Dernière minute : juste avant de publier ces photos je reçois un message de Cédric avec une superbe photo au sommet de la Haute Cime, félicitations de cette belle réussite.

Nous, nous prenons le chemin de la descente, et quelle descente... repasser par le Pas d'Encel jusque Bonavau puis remonter par un sentier raide (200 m de dénivelé positif) vers le Signal de Bonavau, s'engager dans la sente vers Sous la Dent pour enfin négocier la pente abrupte jusque Champéry et le parking du Grand Paradis, terme de ces deux jours splendides.

Scènes de départ, au revoir la cabane !
Casque d'or !
Le Pas d'Encel, sans bâton, c'est le bon plan.

Avec le son...

Juste avant Bonavau, un ru bienvenu.

Retour à Bonavau...
Et le gâteau pour le vrai jour de naissance avec un Épilobe en épi, comme bouquet. T-shirt original, je veux le même !
Pause piche-nique à Sous la Dent. Dommage la fontaine coule mais n'a pas de bonde ! Encore raté pour la baignade !
Conclusion :

Après cette halte bienfaisante nous serrons les dents jusqu'à Champéry car la pente est raide et les cuisses souffrent. Aïe pour les jours suivants ! Finalement la montée est plus relax.

Mille mercis Nicole de cette organisation parfaite et à vous trois de cette si agréable compagnie.

© dominique wacker-cao / 2022·07

Created By
Dominique Wacker-Cao
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Credits:

© dominique wacker-cao / 2022·07