Il paraît que ce sera une marche " nicolienne "...
Samedi 23, la montée
... parce que la définition de ce terme est une randonnée quasiment plate. Mais le profil ci-dessous contredit légèrement la règle !!!
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Effectif réduit pour cette sortie de juillet, entre les vacancières et les malades nous ne sommes que 4, Nicole l'organisatrice, Sifrine, Viviane et bibi. Nous voilà parties pour le Valais, mais où est le temps caniculaire ? Sifrine mon chauffeur se restaure d'un petit beurre chocolaté en même temps que " le beau menace " ! L'arrêt à la boulangerie Durgnat de Villeneuve (afin de prendre livraison d'un certain gâteau que Viviane montera dans son sac à dos) sert également à l'achat d'un sandwich. Et en avant pour le trajet final jusqu'au parking du Grand Paradis, promesse de belles perspectives ?
Structures schisteuses du plus bel effet.
L'arrivée au refuge de Bonavau (1550 m), superbe lieu pour déguster de délicieuses tartes, admirer les nombreux panicauts des Alpes ou chardons bleus des Alpes (Eryngium alpinum) et enfin s'élancer vers la cabane de Susanfe ou la France ( RF ?).
Les sourires et coloris éclatants de Nicole et Viviane illuminent la journée qui devient un peu grisouille... ce qui nous arrange il faut bien l'avouer.
Le Pas d'Encel qui fait peur à certains : du patois " passadzo d'étchile " qui signifie " passage équipé d'une échelle ". Maintenant il y a des chaînes, qui ont peut-être remplacé ces fameux barreaux.
Cela s'enchaîne (c'est le cas de le dire) mais la progression est régulière et s'effectue sans problème, sans trop regarder vers le bas.
Le passage réputé délicat, classé T3 laisse place à un sentier passant près du ruisseau La Saufla et d'un mini-barrage aux eaux rares et sombres en cet après-midi couvert.
Nicole nous avait prévenu que l'on n'apercevait la cabane qu'en étant tout près. Cela se confirme et quelle joie d'arriver à bon port et d'y prendre ses quartiers.
Nous voilà prêtes pour fêter (avec 1 jour d'avance) Sifrine. Nous partageons le Sebastopol de Villeneuve avec Cédric, qui fait office de photographe. Nous l'avons rencontré à la fin de la montée et ensemble nous avons déjà bu l'apéritif et dégusté la planchette de fromage qu'il nous a offerte. Le gâteau n'a pas trop souffert du chaud et le champagne que Nicole avait monté lors de sa reconnaissance du parcours, est bien frais. On ne peut se tromper de table, Nicole par-ci, Nicole par-là. Nous dînons tous ensemble avec Céline qui nous rejoint après la séance de yoga journalière, organisée par la cabane.
" joyeux anniversaire sifrine ! "
Une soirée cabane sans Jass, impensable ! La paire Nicole-Sifrine résisite vaillamment aux jeux de rêve de Viviane-Dominique. Fin de partie juste à l'heure du coucher (22 h) : 498 pour NS contre 1002 pour VD... il n'y aura même pas besoin de faire une revanche, le Rubicon n'ayant pas été franchi pour 2 points !!
dimanche 24, la descente
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La cabane appartient à la Section d’Yverdon du Club Alpin Suisse (CAS), presqu'un peu chez nous !
Au niveau organisation chaque chose à sa place, un must ! Et les paniers Migros à poignées rouges, comme au siècle passé (j'ai le même à la cave), souvenirs, souvenirs !
Parce qu'il faut bien redescendre : rangement de la table, petite toilette et préparatifs, Nicole lace ses chaussures, terrasse ensoleillée et ciel d'azur à l'infini.
Quoique l'on pourrait continuer à monter, à gauche le massif du Ruan, à droite le col de Susanfe.
Une photo de groupe afin garder le souvenir de nos nouveaux amis, Cédric et Céline, qui eux, grimpent jusqu'à la Haute Cime, 3258 m, point culminant au Nord-Ouest, des Dents du Midi. La première ascension de ce sommet fut réalisée par un vicaire du Val-d'Illiez en 1784.
Dernière minute : juste avant de publier ces photos je reçois un message de Cédric avec une superbe photo au sommet de la Haute Cime, félicitations de cette belle réussite.
Nous, nous prenons le chemin de la descente, et quelle descente... repasser par le Pas d'Encel jusque Bonavau puis remonter par un sentier raide (200 m de dénivelé positif) vers le Signal de Bonavau, s'engager dans la sente vers Sous la Dent pour enfin négocier la pente abrupte jusque Champéry et le parking du Grand Paradis, terme de ces deux jours splendides.
Avec le son...
Juste avant Bonavau, un ru bienvenu.
Conclusion :
Après cette halte bienfaisante nous serrons les dents jusqu'à Champéry car la pente est raide et les cuisses souffrent. Aïe pour les jours suivants ! Finalement la montée est plus relax.
Mille mercis Nicole de cette organisation parfaite et à vous trois de cette si agréable compagnie.
© dominique wacker-cao / 2022·07
Credits:
© dominique wacker-cao / 2022·07