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Maroc*54 > J11 Samedi 28 mai 2022: tanja > estepona

Ci-dessus : port de Tanja-ville

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Pour la 54e fois au Maroc…

Le dernier jour, il faut bien y arriver ! Comme l'embarquement n'est qu'à 16 h il reste encore assez de temps pour explorer, partiellement, une autre partie de Tanja. Le quartier Marchân, au Nord Ouest de la ville sur une petite colline. À pied depuis le Riad par d'innombrables volées d'escaliers.

Chemin faisant... ne manquait plus que la pancarte : " À donner contre bons soins " !

101 ans pour ce café rendu célèbre par les nombreuses personnalités (écrivains, musiciens) qui le fréquentèrent. Sitôt assis à l'une des terrasses étagée de cet établissement, sitôt servi. Le thé est d'autant plus divin, siroté au-dessus-de la falaise en contemplant les eaux de l'Océan venir flirter avec celles de la Méditerranée.

Paul Bowles (Un Thé au Sahara) écrivit : " Je retourne par contre au café Hafa. C'est sur sa terrasse que je continue à rêver. Le temps a tout transformé sauf cet endroit. Secret et silencieux, le café Hafa est resté comme autrefois, magique. Génération après génération, c'est là que se retrouvent les joueurs d'échec, les poètes, les écrivains, les artistes. Et, installés sur les vieilles nattes de paille, ils s'abandonnent encore aux douces illusions du Kif ".

Et une chanson, Hafa Cafe par Luis Eduardo Aute...

Les plages espagnoles par ce temps si clair n'ont jamais été aussi proches.

Voisine du café, la nécropole phénicienne (IVe à 1er siècle av. J.-C.) contient 98 tombes dont de nombreuses taillées dans le roc du plateau de Marchân. Un bien bel endroit pour une demeure éternelle, mais dont les dépouilles ont été remplacées par des tas d'immondices. Assez propre ce jour, une personne étant en train d'enlever les déchets.

Vite, vite, l'heure tourne, redescendre les escaliers pris d'assaut par une marée verte, une ultime photo depuis la terrasse du Riad et yalla au port que l'on devine en contrebas.

Très peu de monde à l'embarquement, personnel et douaniers très sympathiques. Même l'enfant est contente, elle a eu sa glace !! " Monsieur, comment dit-on glace en arabe " ? "Euh ? Ice-cream !! " Mais évidemment suis-je bête !!!

Tanja, toujours en pleine croissance... ne renie pas son passé de ville internationale.

Et à l'inverse, les côtes marocaines, Tanja-Med à droite et le jebel Moussa (rencontré au premier jour), la colonne d'Hercule en Afrique, le pendant du rocher de Gibraltar en Europe.

Tarifa : éoliennes et château de Santa Catalina, construction achevée en 1933 sur les ruines d'une ancienne église. Prévue pour être un phare mais jamais utilisée dans cette fonction. Actuellement à l'abandon.

Jebel Moussa et Ceuta (Sebta en arabe), tout à gauche.

Ah là là, rentrés tard à Estepona, le restaurant tout proche nous tend les bras, avec une affiche alléchante (!!!) et surtout ses boissons, à chacun la sienne !

Carine adore les phares...
Celui du cap Malabata, vu du bateau, mais nous sommes passés devant lors de la première journée au Maroc.
Et l'on retrouve (en contre-jour cette fois-ci) celui de Tarifa.
Created By
Dominique Wacker-Cao
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Credits:

©Dominique Wacker-Cao