Ci-dessus: douar aghanaj, sidi m'bark.
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Comme c'est toujours difficile de quitter cet incroyable lieu qu'est Tasgua Yan. L'inévitable photo du départ avec Mahmoud et Soukaina, toujours fidèles et si accueillants, à très très vite, inch allah !
Un dernier regard sur l'océan et le fameux slab de Tafdna. Un slab (dalle) en langage de surfeur est un fond rocheux au large du rivage, sur lequel la vague " casse " d'une façon démentielle. Seuls les cracks s'y risquent.
Depuis le temps que je passe par là, je ne m'y étais jamais arrêtée. Un marabout de plus pour ma collection et un site agréable et reposant où il fait bon flâner (en semaine, car je n'ose imaginer les jours de congé le nombre de promeneurs attirés par ce lieu enchanteur). À gauche toute afin de le découvrir.
Le marabout niché au creux du vallon se repère de loin, sans coupole mais aux murs crénelés et d'une taille imposante.
La seghia se languit d'une parcelle de fraîcheur.
Progression à travers les joncs, le terrain moussu et spongieux aux abords le l'oued aghbalou. Le contraste est saisissant entre le vert des cultures en terrasse, qui ont dû recevoir leur quota de liquide et les champs nouvellement labourés, où demain grandiront diverses céréales.
Le choix entre un grand saut afin d'enjamber le ruisselet ou de poser le pied sur un caillou judicieusement placé par un guide prévenant.
Le ciel, la mer, présentés dans un écrin ocre, tertres de sable coquillé et dunes mouvantes... un endroit paradisiaque.
Un de nos compagnons (ton-sur-ton) du jour, qui nous suivront presque jusque sidi kaouki. Celui-ci s'en retournera à mi-chemin, mais le jeune chiot à collier et un autre tout blanc n'en feront qu'à leur tête.
... d'où l'on reprend de la hauteur pour mieux redescendre sur la plage suivante.
Trois gouttes de pluie, les pèlerines sont de sortie, mais ce sera de courte durée. Dans ce sable noir et or, les traînées des bâtons inscrivent en ligne sombre la balade des gazelles encapuchonnées.
Incrusté dans la roche, un coeur pour tous mes amis...
Le moment tant attendu de la pause " chouchou " avec une aide efficace.
Les roches aux mille facettes se transforment en bassins, en canaux...
... au bout desquels quelques fois émerge un humain !
Les surfeurs inspectent l'océan : apparemment pas un très bon jour, ou il est trop tard... il n'y a personne sur l'eau.
les derniers kilomètres avant le repas, délicieux couscous de légumes servi à la chambre d'hôtes Dar Aalida, situé juste avant sidi kaouki.
Débarquement de nos bagages par les venelles d'Essaouira. Des sacs de sable sont préparés pour d'éventuelles inondations.
Comment résister à prendre un bain dans un tel endroit. Hélas pour trois c'est quand même un peu serré.
Credits:
©Dominique Wacker-Cao