Ci-dessus : volute du phare du cap Spartel, enfin rouvert au public.
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Pour la 54e fois au Maroc…
Tout a une fin, ou presque : dernière journée avec la Duster, de Ghanem en passant par Assilah puis Tanja, où nous resterons 2 nuits afin de visiter la ville.
Sur le pavements de la maison d’hôtes Berbari, les chats ont laissé leurs empreintes.
Une vue intérieure avec piano et détails.
Au bord du chemin, une autre cigogne, plumes au vent, ombrage son cigogneau.
Nous avons dormi à quelques encablures d’Assilah, un arrêt s’impose donc. Si, il y a quelques années cette petite ville faisait un peu figure de capitale des peintures murales, ce n’est plus tellement le cas aujourd’hui. Seules quelques unes subsistent, bien pâlichonnes. Par contre, à leur place, les chats ont proliféré. Il faut dire qu’au Maroc bien peu d’animaux sont stérilisés !!!
Les images se passent de commentaires, des chats, des peintures, sur fonds bleu et blanc d’Assilah.
Ici les gens ont du goût, les “ boîtes aux lettres “ (qui ne clignotent pas) sont décorées, ornées de zelliges, surveillées par les félins ou protégées par des grilles élégantes…
Pas de chômage pour les peintres, le blanc se salit vite et la municipalité s’efforce de garder sa ville propre.
Et il y a aussi des marabouts, ceux-ci repérés sur Google Earth…
Lalla Rahma…
Dans la grotte d’Hercule (encore notre héros), l’on peut voir les marques faites lors de l’extraction de blocs servant à fabriquer des meules.
Carine adore les phares…
Commandé en 1860 suite au naufrage d’un navire-école de la Marine brésilienne qui a fait 250 morts. Les travaux débutent en 1861 et sont effectués par les Ponts et Chaussées français. Mis en service en 1864, modernisé en 1931 et rénové tout récemment. Je ne l’avais jamais visité et c’est une excellente surprise que l’on puisse, depuis 2020, y monter. D’intéressantes expositions sont installées dans les salles jouxtant la cour intérieure.
Et en face, les reliefs de la côte espagnole.
La liste des phares marocains, quelques uns encore à découvrir et une photo du cap Ghir, souvent gravi. Mais cette année en mars il était fermé, apparemment définitivement, hélas, l’intérieur était si beau.
Un peu de poésie…
Pour refaire une beauté à notre carrosse, Shell s’impose. Service parfait, rapide, personnel aimable, le monsieur nous apporte même deux chaises, avons-nous l’air si âgées ? On hésite entre la vidange et le lavage, mais comme il sont polyvalents, il n’y pas besoin de s’en faire.
Credits:
©Dominique Wacker-Cao